Les putschs militaires se multiplient en Afrique subsaharienne, au Gabon, en Guinée et au Sahel (Tchad, Niger, Burkina Faso, Mali). A chaque fois, la France néocoloniale est critiquée pour son contrôle des Etats concernés et de leurs ressources naturelles. Critiques connues et fondées, mais les crises africaines, soixante ans après les indépendances pleines d’espoir, ne doivent pas tout à la seule «Françafrique» (au Soudan par exemple). Un indicateur des échecs en cours: les 17 Objectifs de développement durable (ODD) adoptés par tous les pays de l’ONU – dont ceux d’Afrique – en 2015 pour éliminer la faim et la pauvreté, améliorer l’accès à une éducation de qualité, à l’égalité des sexes et soutenir la lutte environnementale sont bien loin d’être atteints. «La faiblesse des Etats aggrave l’instabilité de l’Afrique et la corruption délégitime l’action de l’Etat», souligne Cristina Duarte, secrétaire générale de l’ONU pour l’Afrique.
Le défi de la démographie
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