Poids d’angole, ignames, boudins de toutes sortes et viande de porc seront très demandés dans les prochains jours. Et pour cause : Noël arrive. Pour autant, c’est une saison plutôt amère pour les éleveurs et les agriculteurs. Pour des raisons et des facteurs différents, la production locale est en souffrance et pourrait même ne pas faire face à la demande. Nous en parlerons avec notre invité Jacques Crozilhac, président de la coopérative COPORG
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Le poème de Florette Morand le disait, quand Noël vient,
« Aux coeurs de vos corbeilles,
Ramenez des hameaux
Les groseilles vermeilles
saignant sur les rameaux.
Cueillez le pois d’Angole
Balisant les jardins
Où l’igname créole
Enfouit ses brodequins. »
Mais précisément, par les temps qui courent, même ces produits courants de la période de Noël aurons du mal à arriver jusqu’àux tables des réveillons guadeloupéens.
Certes, les éleveurs et les agriculteurs sont à pied d’oeuvre pour que ces produits phares ne manquent pas. Mais tout doivent faire avec la conjoncture qui, souvent, favorise l’importation au détriment de la production locale.
Jacques Crozilhac, président de la Cooporg étaient l’invité du journal télévisé de Guadeloupe La 1ère. Occasion pour lui d’expliquer les circonstances des activités de l’élevage de porc.
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