quel rôle dans la reprise du voyage d’affaires ?

Autre sujet, le design soit l’interface utilisateur.

Les UX proposées sont loin d’avoir atteint les niveaux de fluidité et d’ergonomie des outils de réservation grand public, et beaucoup de voyageurs s’en plaignent.

Les OBT assurent avoir entendu cette plainte récurrente et tous déclarent y travailler d’arrache-pied. Mais selon leur ancienneté, ils n’ont pas tous le même niveau de dette technique à rattraper. Ainsi Goelett, arrivé sur le marché en 2016, bénéficie sur ce plan d’être le « petit nouveau ». Comme l’explique Pierre Mesnage, Directeur général de Goelett « nous avons pu bénéficier des bons et des mauvais exemples. On a dépouillé l’écran et essayé de garder ce qui est vraiment utile, ce qui permet de réserver vite, en réduisant le nombre de clics, avec un écran qui se lit du premier coup d’œil et avec un nombre limité de couleurs mais bien pensées, etc. ».

À cet ensemble de défis structurels s’ajoute un événement conjoncturel : la disparition d’un acteur du marché, Traveldoo. Contrairement à ce que l’on peut imaginer, la disparition d’un concurrent n’est jamais une bonne nouvelle pour un marché. Même si la défaillance crée à court terme un espace additionnel pour chaque acteur pris individuellement, cela envoie aussi le signal que le gâteau global se restreint. En tout état de cause, les OBT restants doivent se mobiliser en 2023 pour assurer un grand nombre de migrations de clients, dans l’urgence et des délais pour le moins inhabituels. Un tour de force !

L’année sera donc chargée pour les OBT. L’ampleur des exigences qui leur sont adressées montre surtout à quel point ces outils sont devenus aujourd’hui incontournables et indispensables à la bonne marche du voyage d’affaires.


Crédit: Lien source

Les commentaires sont fermés.