Quentin Antognelli a réalisé cette année la meilleure performance d’un Monégasque aux championnats du monde, en obtenant une 16e place en skiff. Signe que le membre de la Société Nautique de Monaco ne cesse de progresser, et d’être en constante amélioration au fil des années.
C’est sur ce résultat qu’il a terminé son exercice le 10 septembre dernier. Sans oublier une demi-finale de Coupe du monde, qui l’a vu finir en 10e position. Il a, en plus de ça, établi de nombreux records personnels, tout en se rapprochant des meilleurs. Ce qui est très encourageant pour la suite. Il s’est aussi distingué en étant vice-champion de France en 4 de couple mixte avec ses coéquipiers. Mettant en avant la bonne ambiance et la convivialité qui règne autour de ce club.
Après s’être octroyé seulement une quinzaine de jours de vacances, Quentin Antognelli a repris le chemin de l’entraînement fin septembre, pour disputer une régate internationale aux États-Unis, et se remettre dans le rythme petit à petit. Il est actuellement en stage en Italie, du côté du lac de Varese, où il s’entraîne habituellement. Le skiffeur se projette maintenant avec impatience sur l’ouverture de cette nouvelle saison avec en point d’orgue, bien évidemment, les qualifications pour les Jeux Olympiques de Paris 2024.
JO de Paris 2024 : l’objectif de la saison
Celui qui a déjà participé et terminé 15e aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2021 vise la passe de deux, avec le rêve de porter à nouveau la tunique monégasque lors de la cérémonie d’ouverture à Paris. Ce ne sera pas chose aisée, puisque pour cela il faudra finir dans les trois premiers lors de la régate continentale qui aura lieu en Hongrie au mois d’avril 2024.
Si ça ne passe pas, il y aura une deuxième chance, lors de la régate finale mondiale qui se déroulera en Suisse quelques semaines plus tard. Un véritable objectif pour Quentin Antognelli : « Je donne la priorité aux régates internationales dans mes choix, au détriment des championnats de France. Car c’est dans ces courses que je vais retrouver des adversaires potentiels. Ce qui va me pousser à me donner à fond pour poursuivre mon ascension. En France, il n’y a qu’une seule grosse régate en skiff. »
Un choix volontaire, assumé, et logique.
Le Monégasque vise l’Olympe, et aura la tête dans le guidon toute cette année afin de se donner les moyens d’atteindre son objectif, et de réaliser un rêve en participant à ses deuxièmes olympiades.
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