Le gwoka est une musique de percussions, un genre très populaire en Guadeloupe qui a inspiré le zouk.
Un art inscrit depuis 2014 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
Au cœur de Pointe-à-Pitre, il joue chaque samedi matin. Un rendez-vous sous l’œil de Marcel Lollia, surnommé Vélo, le roi du gwoka, la musicale de la Guadeloupe. Il s’agit de l’un des symboles de la lutte des esclaves. François et ses musiciens font tonner les ka, les tambours.
À côté des tambours, un autre instrument est encore plus ancien aux Antilles. C’est un coquillage qui repose au fond de la mer des Caraïbes, la konk a lambi. Seulement quelques mois dans l’année, Patrice est autorisé à plonger pour les ramasser et les choisir. Un pêcheur professionnel, apnéiste, comme son père. Pour lui, le coquillage est sublimé en devenant un instrument de musique, un instrument divin.
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Juliano s’approvisionne en konk directement auprès des pêcheurs. C’est un fabricant de strombophone. Chez lui, au Gosier, il a accumulé une montagne de konks, des centaines de futurs instruments. Une fois rincé, gratté, il se focalise sur la pointe. Ce coquillage est très dur à travailler. Poli, débarrassé de certaines parties, on ajoute un embout pour éviter de se couper les lèvres.
La suite du reportage est à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
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