Dans une lettre, plusieurs organisations et personnalités haïtiennes mettent en garde le président du comité de sanctions de l’ONU. Elles s’inquiètent de possibles omissions, volontaires ou involontaires, de noms de personnes soupçonnées d’implication dans le financement des gangs en Haïti.
Cette lettre est à la Une du site d’information Alterpresse. Son rédacteur en chef, Gotson Pierre, précise que les auteurs de la lettre « soupçonnent que des millions auraient été versés à des lobbyistes afin de supprimer leur nom » de cette liste de sanctions, dont la publication est « imminente ». Gotson Pierre explique que sur cette liste figureront les noms « des personnes impliquées en Haïti dans le financement de gangs, le blanchiment des avoirs, la corruption en vertu d’une résolution adoptée, il y a un an ». Les sanctions prévoient des gels ciblés des avoirs, des interdictions de voyager et des embargos sur les armes.
Venezuela : la primaire de l’opposition suspendue
La Cour suprême a suspendu, lundi 30 octobre 2023, tous les effets de la primaire de l’opposition, qui s’est déroulée le 22 octobre et a vu la victoire de Maria Corina Machado. Le gouvernement dénonçait un scrutin frauduleux. Le protocole de vote est mis en doute, un député avait porté plainte devant la justice. La Cour s’est déclarée compétente pour juger ce vote et, en attendant, a donc suspendu cette primaire. Elle exige désormais de la Commission nationale des primaires les listes d’émargement. L’opposition craint désormais que ces listes soient utilisées pour surveiller les personnes ayant participé au vote.
Pérou : un village des Andes prisé des Israéliens
Pisac, 10 000 habitants, culmine à près de 3 000 mètres dans les Andes, entouré de ruines incas. Son calme, son ambiance, séduit depuis des années des touristes israéliens. Après leur service militaire, beaucoup décident de voyager et se rendent, de plus en plus, en Amérique latine. Omer a 27 ans et a passé 5 ans dans l’armée israélienne. Rencontré par notre correspondante Alice Campaignolle, il dit avoir rejoint un ami à Pisac : « C’est un petit village, il y a peu de monde ici et c’est très calme. Et… parfois, oui, tu as juste besoin de faire une pause ». Une pause pour s’éloigner du conflit israélo-palestinien, qui fait rage, à nouveau, depuis près d’un mois.
Certains Israéliens ont même décidé de s’installer durablement dans les Andes : « Chaque fois que je rentre en Israël, je ressens le conflit à nouveau. Je pense que c’est pour ça que j’ai choisi de vivre en Amérique du Sud. Ici, je peux marcher dans la rue sans penser que quelqu’un pourrait venir et me poignarder ». De plus, le village de Pisac est connu dans le monde de l’ésotérisme, beaucoup d’étrangers y viennent pour y consommer des plantes hallucinogènes comme l’ayahuasca. Des retraites de yoga sont aussi proposées. Des pratiques que recherchent certains Israéliens pour guérir de leurs traumatismes liés au conflit au Proche-Orient. « Ce n’est qu’en partant d’Israël qu’on peut prendre du recul et commencer à soigner ces blessures, si on en a envie », conclut Nitzan.
Le journal de la 1ère
L’Université des Antilles entre dans le prestigieux classement international de Shanghaï.
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