(De g. à dr.) Ousmane Sonko, Aïda Mbodji et Khalifa Sall lors d’un rassemblement de l’opposition sénégalaise, place de l’Obélisque à Dakar, le 8 juin 2022. © SEYLLOU/AFP
Publié le 17 octobre 2023
Lecture : 3 minutes.
Cette fois, la séparation semble irrévocable. Et les métaphores inspirées d’une rupture conjugale – voire d’un conflit militaire – abondaient, ce lundi 16 octobre, dans les titres des quotidiens sénégalais. « Yewwi et Taxawu consomment leur divorce » (Sud Quotidien) ; « Khalifa-Sonko : la rupture totale » (Enquête) ; « Rupture Pastef-Taxawu : fin de partie » (Le Quotidien) ; « Yewwi vole en éclats » (Walf Quotidien) ; « Sonko et Khalifa : la guerre ouverte » (L’Info), etc.
Au cours du week-end, le dernier acte de l’idylle, désormais révolue, entre les deux poids lourds de la coalition Yewwi Askan Wi (YAW) s’est joué dès l’ouverture de la session parlementaire. D’un côté, Taxawu Sénégal ; de l’autre, les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef). À l’heure de renouveler le bureau de l’Assemblée nationale, les représentants du groupe YAW, emmenés par le député Pastef Biram Soulèye Diop, soumettent une liste de noms dont les représentants de Taxawu Sénégal sont totalement absents.
Crédit: Lien source



Les commentaires sont fermés.