Désormais, il convient d’avoir un regard lucide sur la situation de la France.
La France est aujourd’hui scindée en trois camps irréconciliables :
- Le camp “national” (anti-immigration, conservateur, en “insécurité culturelle”, productif…)
- Le camp “libéral” (les boomers et les winners du tertiaire mondial qui votent Macron)
- Le camp “islamo-gauchisto-LGBTiste” (de Sandrine Rousseau aux “quartchiers”)
Ces camps représentent des segments de population qui ne veulent plus vivre ensemble. Qui se détestent, se méprisent, s’entre-assassinent parfois.
La France n’existe plus en tant que nation, si tant est qu’elle ait existé un jour. Car la France, Etat non-ethnique, s’est basé -bien avant la “République”- sur un “contrat social” et une langue. Tout le monde pouvait être Français à partir du moment où il suivait ce contrat social et où il parlait le français. Les dernières émeutes en date ont montré à quel point les lois étaient bafouées quotidiennement, même par les plus hauts représentants de la Nation (à l’instar des députés NUPES qui se sont rendus ce samedi à une la manifestation interdite du clan Traore) et ce dans l’indifférence générale.
Quant à la langue française, il suffit de se promener dans une agglomération, même modeste, pour voir que les langues étrangères dominent désormais dans nos quartchiers. De surcroît le français a pris la place, dans nombres de territoires, des langues dites “régionales” qui étaient des facteurs d’enracinement forts et authentiques. En Bretagne par exemple, le français est une langue d’importation, rien d’autres. Les langues naturelles et charnelles du peuple breton étant le breton et le gallo !
Tout le monde pouvait être français et parler le français, c’était la base du contrat social français. On voit le résultat ! Tout le monde il est Français, tout le monde il est Fwonçais !
Ce faisant, il convient désormais de voir la réalité sans tabou : divorçons et partageons le territoire français en républiques ethniquement et idéologiquement homogènes !
Un état gauchisto-raciso-LGBT pourrait aisément être tracé entre Paris et la moitié de la région parisienne par exemple. Vivant du trafic de drogue, de la prostitution des “TDS” queers et de la vente de mémoires de maîtrise sur la “transophobie et l’ambiphobie”, ce bantoustan pourrait être prospère. Y seraient transférés tous nos Louis Boyard et nos Sandrine Rousseau qui vivraient sans forces de l’ordre et en bonne intelligence avec le comité Adama. L’auto-détermination sexuelle y serait légale et encouragée et “l’intersectionnalité des luttes” mise en application. Avec coexistence de la charia et de l’anarchie trans !
La France “libérale” aurait, elle aussi, son territoire homogène centré autour des grandes agglomération. Où les lois sociales seraient réduites au minimum et où les vieux boomers raconteraient à de jeunes winners leurs formidables années où ils étaient “chefs de projets” chez Gervais Danone ou “chargés de stratégie” à Carrefour. Avec les milliards mis à gauche, ils pourront employer pour leurs menus travaux les immigrés de la “République populaire, islamique et démocratique” qui le voudront, étant donné que les winners de la mondialisation ne produisent rien, à part du “conseil”, des chartes graphiques et des “rapports de synthèse” que personne ne lit. “L’état libéral” sera, par nature, improductif et ne vivra que de ses rentes, du télétravail inutile et des “calls” avec Londres et Singapour.
Le dernier état, dit “National”, sera celui des actifs, des perdants de la mondialisation et de l’Europe, de la “première entreprise de France” (l’artisanat), de l’agriculture et de l’industrie relocalisée. Occupant principalement les campagnes et les villes moyennes, cet état refusera la métropolisation et encouragera la vie rurale. L’immigration extra-européenne y sera interdite tout comme l’Islam, le droit d’asile réservé à quelques poètes nord-coréens et le droit du travail sera articulé autour de salaires élevés, de salariés respectés et de charges réduites au minimum pour les patrons et les travailleurs. Les partis politiques et syndicats ainsi que les médias seront libres et sans entrave. Les homosexuels seront respectés et protégés comme tout citoyen mais n’auront aucun droit particulier et toutes les folies sociétales seront abolies et même devenues inimaginables. A dose homéopathique, les personnes d’origine extra-européennes qui le voudront pourront intégrer cet état avec citoyenneté pleine et entière à partir du moment où elles chercheront l’assimilation complète. Le ministère chargé de cette question sera d’ailleurs confié à Jean Messiha, s’il arrête de danser le jerk dans des parkings.
Afin de prévenir toute forme de retour à “l’homme indifférencié et interchangeable” du jacobinisme qui a amené au Grand Remplacement, les régions basées sur des réalités ethniques, linguistiques, historiques et charnelles bénéficieront d’une autonomie semblable au Pays Basque sud ou à l’Ecosse. Cet “état national” n’aura pas de capitale au sens français du terme et ses services administratifs seront éparpillés dans les régions autonomes afin de prévenir tout risque de “parisianisation des esprits”.
Projet complètement fou ? Utopie raciste ? C’est pourtant à ça que ressemble notre quotidien, mais de façon inavouée : les centre-ville pour les winners et les boomers. Les banlieues pour les immigrés, les uns servant d’esclaves aux autres. Et enfin la campagne pour la population de souche.
Ce projet de partition du territoire est le seul avenir viable, celui de la sécession, celui d’un “archipel” où le divorce des populations prendra la voie d’une segmentation des territoires. Car le retour à la “France d’avant l’immigration” est impossible. La France est morte, son universalisme l’a tuée et le seul salut des Français est de vivre entre eux, sur un plus petit territoire, principalement rural.
Mathurin Le Breton
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