Stéphanie de Monaco pleure la mort de Baby, la dernière des éléphantes qu’elle a sauvées il y a dix ans

Baby, la deuxième des éléphantes sauvées par la princesse Stéphanie de Monaco il y a dix ans, est décédée subitement jeudi dernier. C’est ce qu’a annoncé dans un communiqué l’association Baby et Nepal, créée par Stéphanie de Monaco en 2013 pour accueillir et soigner les deux pachydermes. Nepal est décédée il y a cinq ans.

Avant d’être adoptées par la princesse Stéphanie, les deux éléphantes étaient les vedettes du cirque Pinder. Leurs ennuis ont commencé en 2010, lorsque des analyses de sang ont conclu à tort qu’elles étaient atteintes de tuberculose. Le zoo où elles étaient soignées à l’époque a pris la décision de les retirer du public et de les euthanasier.

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À l’annonce de cette décision, la princesse Stéphanie a entamé une procédure judiciaire de quatre ans pour empêcher leur mort, mais il s’est avéré que le diagnostic était erroné. Stéphanie de Monaco les a adoptées et les emmenées vivre dans le ranch de la famille Grimaldi, au sommet d’une montagne surplombant la Principauté, Roc Agel, où Rainier III hébergeait déjà des animaux de toutes sortes. Stéphanie de Monaco rendait visite à ses animaux tous les jours pour leur faire faire de l’exercice, les toiletter et les nourrir.

Amour des animaux et détresse émotionnelle

« Stéphanie a toujours été intéressée par les animaux […] mais je pense qu’elle avait besoin de ce genre de projet, je pense qu’elle avait besoin de quelque chose pour occuper son énergie après que ses enfants aient commencé à déménager », a déclaré le prince Albert II au magazine People il y a plusieurs années.

Dans une interview accordée en 2017 à Point de Vue, Stéphanie de Monaco a elle-même reconnu que s’occuper de Baby et de Nepal l’avait aidée à traverser une mauvaise passe émotionnelle. « Mes enfants ont grandi, Camille est encore à la maison, mais Louis et Pauline, eux, ont quitté le nid. Toutes les mamans du monde connaissent un jour cette impression… de vide, ce moment où l’on se sent un peu moins utile parce qu’on n’a plus à courir à droite à gauche, parce qu’on n’a plus le même rythme. J’ai beaucoup d’autres activités, je m’occupe de Fight Aids Monaco, l’association de lutte contre le sida que j’ai créée il y a plus de dix ans, du Festival international du cirque de Monte-Carlo, qui me demande lui aussi beaucoup de temps. Mais nous avons tous besoin de nous sentir utiles émotionnellement, et cette présence, cet amour incroyable que l’on partage avec ses enfants… […] Aujourd’hui, mes enfants me disent: « Mais tu es tout le temps là-haut, tu t’isoles. » Oui, mais l’être humain m’a tellement déçue… »

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