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Depuis le Canada, Delphine nous a évoqué ce changement de vie, la préparation de ce voyage pas comme les autres qui n’a pas de date de fin… Ce n’est que le début de leur périple entamé le 20 juillet 2023, et le Canada est le premier pays visité.
Le Covid a sonné comme un déclic pour cette famille de Lombron (Sarthe). « On voit tellement de gens qui quittent tout, nous, on se le dit et on ne le fait jamais… Cette fois-ci, on s’est dit pourquoi pas nous », relève Delphine.
Un coup dur pour les proches
Alors, il a fallu préparer la famille. « Pour mes parents, ç’a été super compliqué. Mais on les avait prévenus assez tôt pour qu’ils se préparent. Et puis, ils ne sont pas contre nous rendre visite. »
Pour préparer cette belle aventure intitulée « Entre terres et merveilles« , Delphine (36 ans) a quitté son poste de commerciale dans les maisons neuves en janvier dernier.
Elle a pu échanger avec d’autres familles qui étaient déjà passées par là. « C’est top les réseaux sociaux pour ça. Ils nous recommandent les bonnes adresses, les conseils… Et les choses à éviter. »
Pour Nicolas (41 ans), « il avait son entreprise de menuiserie-plaquiste, donc il l’a vendue à un de ses salariés ». Entre temps, le couple s’est également marié. Un joli programme !
Déjà beaucoup de voyages
Delphine et Nicolas sont des passionnés de voyages. « On essaie d’en faire un par an. On a déjà fait le Mexique, la Thaïlande, l’Afrique-du-Sud, le Cambodge, la République Dominicaine… » note-t-elle. La liste est encore longue. Et elle s’allongera fortement d’ici un an.

Mais pour ce projet, il faut une assise financière solide.
On a beaucoup travaillé, fait des heures et des heures… On a vendu notre maison à Torcé-en-Vallée, pour retourner dans une plus petite maison que l’on mettait en location avant à Lombron.
Et puis, ils redoublent d’astuce pour économiser… « Là, au Canada, la vie est tellement chère qu’on fait un peu de camping. Sauf que l’on n’avait rien pour ça… On s’est fait prêter du matériel sur place. »
Tout ça sans compter l’amende de 135 $ prise. Une anecdote apprise sur Instagram. Puisque Delphine fait vivre l’aventure de la famille sur les réseaux.
« Le paysage est grandiose »
Mais par où commencer un tour du monde ? « On était partis sur l’Amérique du Sud, le Pérou, la Bolivie… Finalement, la situation politique n’était pas très bonne au moment où j’ai réservé les billets, donc on a opté pour un pays plus sécurisé avec le Canada. »
Et ils ne le regrettent pas.
On n’en faisait pas une destination obligatoire, mais c’est vraiment très beau. Le paysage est grandiose, c’est la première fois que l’on voit le Pacifique, et des baleines. On a aussi aperçu des ours en pleine nature.
Où le commencer, et quels pays choisir… « On voulait faire des destinations lointaines. Le choix s’est porté comme ça. On aime beaucoup plonger, donc la mer était une évidence. Et puis des destinations de rêves, les incontournables. »

Après le Canada, la famille Gouesse prendra la direction de Hawaï. « On redécolle le 24 août (aujourd’hui, NDLR). Puis notre programme est bouclé jusqu’à la mi-janvier. »
Népal, Tanzanie, Kenya au menu
Après Hawaï jusqu’à la mi-septembre, ce sera la Polynésie Française jusqu’à la fin octobre. Puis, un autre type d’expérience en Océanie avec Nouvelle-Zélande et Australie en van. Voilà qui fait rêver…
Pour l’Afrique et l’Asie, rien n’est trop prévu. « On hésite à refaire la Thaïlande, après je pense qu’on ira en Indonésie, au Laos et au Népal… » Sur le continent africain, « ce devrait être Madagascar, le Kenya, la Tanzanie… Ce coin-là ».
Entre ces voyages, il faut penser à faire l’école aux enfants. A 5 ans et 9 ans, Bella et Tiago ont quitté leur établissement pour vivre cette aventure où ils apprennent tant de choses aussi.
Tiago devait rentrer en CM1, et Bella en grande section. On garde un lien avec l’école. Pour Tiago, c’était plus difficile de quitter les copains. Mais on va envoyer des cartes postales des pays que l’on visite, et on va rester en contact.
Et les enfants ne sont pas les seuls à suivre des leçons… « Nous sommes des catastrophes en anglais avec ‘Nico’, alors il prend quelques cours sur son téléphone. Heureusement, le Canada c’est bien pour ça, on commence en douceur, on s’en sort avec le français. »
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