Adjoint de la Belgique pour faire ses armes
À peine sa carrière terminée, en 2014, Thierry Henry a commencé à entraîner. Avec les moins de 16 ans d’Arsenal d’abord. Puis dans l’encadrement du sélectionneur de la Belgique, Roberto Martinez, entre 2016 et 2018, au poste de second, puis premier adjoint. Henry quitte les Diables rouges après la 3e place acquise lors de la Coupe du monde en Russie. Il revient pour l’Euro 2021, puis la Coupe du monde 2022. Après une élimination au premier tour au Qatar, Martinez n’est pas reconduit. Henry quitte alors définitivement la sélection.
Thierry Henry avec Eden Hazard en août 2016. (A.Reau/L’Equipe)
Monaco, une expérience écourtée
De retour dans son club formateur en octobre 2018, cette fois-ci en tant qu’entraîneur principal, Thierry Henry a connu une première expérience compliquée. En succédant à Leonardo Jardim, champion de France un an avant, le défi s’annonçait ardu. Après 4 mois et seulement 20 petits matches toutes compétitions confondues (5 victoires, 4 nuls, 11 défaites), Henry est remercié et remplacé par… Jardim. Le Portugais reprend l’ASM, alors 19e de L1.
Un sentiment d’inachevé à Montréal
Loin de l’Europe, Henry part entraîner dans une Ligue qu’il connaît bien : la MLS. À Montréal, l’ancien joueur d’Arsenal veut faire oublier la désillusion de Monaco. Malgré des résultats mitigés (31 % de victoires), Henry décroche les barrages des play-offs (une première pour le club depuis 2016) et un quart de finale de la Ligue des champions Concacaf. « Le coeur lourd », le Français annonce son départ le 25 février 2021, pour des raisons familiales, après seulement 29 matches sur le banc de l’Impact et avec un goût amer d’inachevé.
Thierry Henry à l’entraînement à Montréal en janvier 2020. (L.Hahn/L’Equipe)
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