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Ce n’est donc pas étonnant qu’elle ait été choisie pour être le décor de nombreux films. On se balade dans ses ruelles à la découverte de ses passages voûtés, de sa cathédrale et de ses hôtels particuliers.
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Puis on se régale des produits de son terroir inimitable. À table directement chez les producteurs pour un menu classique ou dans des restaurants plus novateurs de la cité. Le fameux gâteau à la noix périgourdin nous donne envie d’en savoir plus sur les noyers en allant dans une exploitation.
Sarlat-la-Canéda a été le décor de nombreux film.
Emma Gouaille
Puis on se dégourdit les jambes sur la voie verte et on vogue sur la Dordogne dans une embarcation historique à La Roque-Gageac, l’un des Plus Beaux Villages de France. Après avoir fait le plein de châteaux, on s’endort au plein air à la ferme ou au cœur de la ville dans un hôtel familial ou une chambre d’hôtes historique.
Que voir à Sarlat-la-Canéda ?
Une balade dans un décor de cinéma à ciel ouvert

Des dizaines de films historiques ont été tournés dans les rues de Sarlat-la-Canéda.
Emma Gouaille
Au gré de ses ruelles parfois étroites et sinueuses, de ses nombreux monuments classés, observez. Il se pourrait bien que certains endroits vous soient familiers. La cité médiévale a hébergé des dizaines de tournages de films et de séries télévisées, parmi lesquels « Jeanne d’Arc » de Luc Besson ; « Les Misérables » de Robert Hossein ou « D’Artagnan » de Peter Hyams.
Partez découvrir le patrimoine dont les réalisateurs sont tombés amoureux avec la Belle Sarladaise. La visite, organisée par l’office de tourisme, est théâtralisée et en costume. Elle vous fera remonter le temps jusqu’au XIIIe siècle.
Visite théâtralisée en costume tous les lundis et vendredis en juillet et août à 10 h 30. Adultes 12 €, enfants 6 €, sarlat-tourisme.com
Visiter le château de Lacypierre

Tous les jours à 15 heures, les propriétaires du château de Lacypierre font une visite guidée.
Photo Emma Gouaille
À la sortie d’un virage, il apparaît. Le château de Lacypierre est niché dans un écrin de verdure. On se croirait dans un conte de fées et on découvre une histoire romanesque. Ce sont les propriétaires, Isabelle et Florence, qui nous la racontent. Elles y ont passé leur enfance et suivi toute sa restauration.
Elles se souviennent avec tendresse des recherches de leurs parents jusqu’au coup de cœur pour Lacypierre. Mais tout n’était pas rose, elles se confient aussi sur le long chantier nécessaire. N’hésitez pas à en demander plus sur la confection des toits de lauze.
Château de Lacypierre, 501, route des Vieux-Bourgs, à Saint-Crépin-et-Carlucet. Visites guidées tous les jours à 15 h. 8 €, 4 € de 7 à 12 ans et gratuit pour les moins de 7 ans. 06 48 71 30 16, chateaulacypierre.fr.
Les Cabanes du Breuil

Cabanes du Breuil, habitats anciens faits de pierre sèche, à Saint-André-d’Allas.
Photo Emma Gouaille
Il faut emprunter une route qui serpente dans la forêt pour atteindre cet endroit unique. Jean-Marc Audit nous présente ses cabanes du Breuil, héritées de ses grands-parents qui les avaient reçues en cadeau de mariage.
Ce sont de petites habitations en pierre sèche, c’est-à-dire sans aucun liant, recouvertes de toits en lauze. Elles ont été classées aux Monuments historiques en 1988 et apparaissent dans le film « Jacquou le Croquant ». On y va pour découvrir ce mode de construction fascinant avec un pique-nique dans le sac.
Cabanes du Breuil, à Saint-André-d’Allas. Ouvert tous les jours de 10 à 20 h, jusqu’à fin septembre. Tarifs : 6 € adultes ; 5,50 € pour les moins de 18 ans et les étudiants ; 3,50 € pour les enfants de 6 à 12 ans ; gratuit pour les moins de 6 ans. 06 80 72 38 59, cabanes-du-breuil.com
Que faire à Sarlat-la-Canéda ?
De la gabarre

La gabarre est idéale pour admirer le beau village de La Roque-Gageac.
Photo Émilie Drouinaud
À quelques kilomètres de Sarlat se niche La Roque-Gageac. Au pied des falaises et au bord de la Dordogne, un des Plus Beaux Villages de France mérite le détour. On y admire ses maisons en pierre blonde et la lumière si particulière.
Pour avoir une vue d’ensemble, on change de mode de transport : le bateau sera idéal. Les gabarres, embarcations traditionnelles, naviguent toujours sur la Dordogne, aujourd’hui pour le tourisme. Deux compagnies proposent des balades d’environ cinquante minutes.
Gabarres Caminade 05 53 29 40 95/Gabarres Norbert 05 53 29 40 44, adultes à partir de 11,50 €, et jusqu’à 12 ans 9 €. Ouvert d’avril à novembre. Réservation conseillée.
Visiter une noyeraie

Aux Noyeraies du Lander, la récolte et la transformation de la noix se font artisanalement.
Noyeraies du Lander
On la déguste volontiers en gâteau, en tarte et en huile, mais connaît-on vraiment les particularités de la récolte de la noix ? On se presse chez Damien et Paul, nouveaux propriétaires des Noyeraies du Lander pour en savoir plus. Des visites gratuites sont organisées chaque jour toutes les trente minutes.
Au programme, la culture de ce fruit à coque, la récolte et la transformation en huile avec un moulin qui date de 1950. Une dégustation conclut la visite. Possibilité d’acheter des produits à base de noix dans la boutique et de prendre un en-cas.
Noyeraies du Lander, impasse du Lander, à Sarlat. En juillet et en août, ouvert du lundi au samedi de 9 h 30 à 13 h et de 14 h à 19 h, le samedi fermeture à 18 h.05 53 59 24 57.
Pédaler au vert

La voie verte entre Sarlat et Cazoulès est réservée aux piétons et aux cyclistes.
Photo Emma Gouaille
Pour trouver un peu d’ombre et de fraîcheur, on file sur la voie verte, réservée aux piétons et aux cyclistes. Le départ est à Sarlat, près du rond-point de Madrazes. On y trouve un loueur de vélos si on n’est pas venu avec le sien.
Top départ pour un circuit aménagé sur l’ancienne voie de chemin de fer. Le sentier est goudronné et de manière générale plat. On pédale le long de la vallée de la Dordogne en traversant de jolis villages et des endroits avec des plages aménagées. L’occasion d’une pause baignade avant de rejoindre la destination : Cazoulès, à 25 kilomètres de là (Comptez une à deux heures de vélo pour l’atteindre).
Liberty Cycle, avenue du Périgord, à Sarlat, 05 53 31 87 51. De juillet à septembre : ouvert de 9 h à 19 h tous les jours. Réservation obligatoire l’été.
Où manger à Sarlat-la-Canéda ?
Aux 3 Sens, une influence argentine

Christian Borini, chef du restaurant Les 3 Sens, à Sarlat.
Photo Léna Badin
Ici, on revendique le fait-maison. Dans la cuisine du chef argentin Christian Borini, les produits du terroir ont toute leur place, même si on retrouve des influences asiatiques et d’Amérique du Sud. La carte évolue au rythme des saisons. Celle du printemps propose un tataki de thon rouge accompagné d’un ajo blanco, soupe froide à l’ail et aux amandes. On peut aussi se régaler d’un œuf parfait au foie gras de canard, de viandes argentines et d’un dessert qui allie chocolat et truffe. Le chef propose aussi une offre à emporter le midi : salade et pain bao vapeur avec une boisson à 9,50 €.
Les 3 Sens, 15, rue Fénelon, à Sarlat. Menus de 35 à 85 €, réservation au 05 53 30 19 59.
Chez Gueule et Gosier, un menu insolite

Tarte fine aux asperges et ses mille condiments, de chez Gueule et Gosier, à Sarlat.
Photo Emma Gouaille
Pour y manger, il faut aimer se faire surprendre et oser le magret de canard revisité. Chez Gueule et Gosier, au printemps, on le cuisine à la crème de sapin. Le foie gras se retrouve poché à la fleur d’hibiscus et accompagné d’une gelée fraise-rhubarbe-poivre.
On jette notre dévolu sur la tarte fine aux asperges qui est servie avec mille condiments : marmelade de pamplemousse brûlé, sabayon au beurre fumé, glace au lait de chèvre, coulis jalapeños et poudre d’olives noires. Nos papilles adultes apprécient la découverte, celles des enfants de la table voisine semblent plus confuses. Une adresse pour les gourmands ouverts d’esprit.
Gueule et Gosier, 1, rue de la Salamandre, à Sarlat. Menu complet à 36,90 €, plats à partir de 22 €. Réservation au 05 53 59 24 96 et 06 46 10 51 13.
À la Garrigue Haute, dans le village de Prats-de-Carlux
Pour découvrir les produits du terroir périgourdin, quoi de mieux que de les manger directement chez le producteur ? À quelques kilomètres de Sarlat, la famille Boucherie tient La Garrigue Haute. Joëlle, Daniel et Florian vous accueillent dans leur exploitation d’oies et de canards de Barbarie.
Au menu : foie gras de canard ou d’oie, rillettes, confit, magret, aiguillettes, gâteau aux noix, crème aux noix, mousse de fraise… Ouvert jusqu’au 3 septembre 2023 ; vente de conserves à la ferme.
La Garrigue Haute, à Prats-de-Carlux. Ouvert le mercredi à midi et pour le dîner du mardi au samedi. Menus à partir de 25 €, lagarriguehaute.fr, 05 53 29 80 08.
Où dormir à Sarlat-la-Canéda ?
À la Ferme de Villeneuve, à Saint-André-d’Allas

Rencontre avec les moutons, chèvres et alpagas au camping de la Ferme de Villeneuve, à Saint-André-d’Allas.
Photo Emma Gouaille
C’est un camping à la ferme né dans les années 1970. À l’époque, on comptait une dizaine de places. Il y en a aujourd’hui une centaine. « Mais on ne grossira pas plus », assurent Mylène et Vincent Meyre, les gérants. Les animations sont tournées vers la Ferme aux découvertes.
Moutons, chèvres, ânes, alpagas ne demandent qu’à être chouchoutés. Les enfants pourront tenter de décrocher leur diplôme de super-fermier pendant leurs vacances. Les activités sportives ne manquent pas non plus : tecqball, disc golf, fabrication de boomerang… Emplacements pour tentes, camping-cars, tipis et roulottes disponibles aussi. Vue imprenable sur le château de Puymartin.
La Ferme de Villeneuve, à Saint-André-d’Allas ; 05 53 30 30 90. En saison, à partir de 31,40 € la nuit pour un emplacement, 704 € pour une semaine en mobile home.
À La Maison du notaire royal, au cœur de la ville

Les bâtiments de la maison d’hôtes La Maison du notaire royal datent du XIVe siècle.
Photo Emma Gouaille
En dormant dans la maison d’hôtes de Diane et de Pierre-Henri, on choisit de plonger dans l’histoire de Sarlat. Les deux maisons du XIVe siècle ne forment aujourd’hui plus qu’une seule bâtisse. En entrant dans le hall, on foule donc les pavés de ce qui était jadis une rue. Les propriétaires des lieux vous raconteront avec plaisir les secrets de cette maison classée à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.
La Maison du notaire royal, 4, rue Magnanat à Sarlat, 05 53 31 26 60 ; 06 08 67 76 90. Quatre chambres disponibles, en moyenne 70 € la nuit.
À La Couleuvrine, un hôtel familial

Chambre avec poutre apparente à l’hôtel-restaurant La Couleuvrine.
La Couleuvrine
C’est une institution à Sarlat depuis 1982. Stéphanie et Marion Martel, petites-filles des fondateurs, sont aujourd’hui aux manettes de l’hôtel-restaurant La Couleuvrine. La bâtisse intègre une des tours des remparts de la cité médiévale.
Les 26 chambres sont de tailles variées (de 9 à 36 m²). Coup de cœur pour les chambres avec poutres apparentes. On y va pour l’ambiance chaleureuse et la localisation aux portes de la ville, loin du tumulte. L’établissement dispose aussi d’un restaurant qui vaut le détour.
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