Alors qu’il purgeait sa peine à au centre de détention d’Aleria, en Corse, des images d’enfants avec des mises en scène ambiguës ont été trouvées dans sa cellule.
« Je les ai découpées dans des livres de la bibliothèque de la prison », avoue, penaud, l’individu, qui, libéré depuis, est parvenu à se réinsérer. Il vit en couple avec une compagne qui le soutient, travaille dans un magasin de bricolage. Son suivi judiciaire doit durer dix ans. Il a été déchu de son autorité parentale.
« Tous les jours, ça me hante »
Enfance sans nuages, parents aimants, il découvre à la pré-adolescence qu’il est irrésistiblement attiré sexuellement par les très jeunes enfants. « Tous les jours, ça me hante », explique-t-il à ses juges du tribunal correctionnel.
Un expert psychiatre dresse un portrait sans concession de Guy. Il lui conseille au passage de regarder des vidéos sans limites pour calmer ses pulsions! Il souligne « le caractère organisé de sa déviance, une conscience ni altérée ni abolie, une insensibilité à la culpabilité, une immaturité égocentrique. »
Et conclut: « Une injonction de soins est obligatoire ». L’homme s’y astreint. Me Caroline Gatto, son avocate, en apporte la preuve au tribunal. Son traitement a été modifié en juin,
Condamné à un an de prison ferme
Guy, coupable de détention d’images pédopornographiques, il a été condamné à un an de prison à effectuer sous le régime du bracelet électronique. Une peine complémentaire d’interdiction définitive de toute activité (professionnelle ou bénévole) avec des mineurs.
Les commentaires sont fermés.