vingt ans de rêve américain à Fort Rainbow, à Cestas


Ambiance bikers.

W. D.

Chevaux, motos (dont une majorité de Harley et Indian), véhicules de l’armée américaine de la 2e Guerre mondiale avec l’association MVCG, ou encore « belles américaines » des années 1960-1970 participaient aussi à la reconstitution de ce paradis perdu de l’insouciance.

Une vie dans le tipi

En ces temps de réchauffement climatique et de raréfaction des ressources, la démesure de l’American way of life garde ses nostalgiques. Plus que des rêveurs, certains vont jusqu’à vivre dans le passé, comme Jean-Pierre, qui passe week-ends et vacances dans son tipi. L’hiver ? Même pas froid : « On fait un feu à l’intérieur. »

À tout seigneur, tout honneur, le plus grand tipi était celui de Jean-Michel Daulon, alias l’Indien percé, président de Fort Rainbow et président du festival. Capable de participer, emplumé, une peau de coyote sur la tête, à une extraordinaire danse indienne de l’association Terre rouge (Saint-Aubin-du-Médoc) et, cinq minutes après, méconnaissable en civil, c’est-à-dire en biker des Vautours, association basée à Fort Rainbow (qui compte aussi PVKCR, association de motos anciennes), mais les pieds sur terre pour orchestrer l’énorme organisation.

À Chevaux de prestige, on domine son sujet.


À Chevaux de prestige, on domine son sujet.

W. D.

D’autres venaient de plus loin comme Chevaux de prestige (près de Marseille), cavaliers acrobates cascadeurs indiens samedi, chevaliers du Moyen Âge en tournoi dimanche. Cornemuse, danses en ligne, French cancan, Coyote girls, country de Moonshiner au saloon… « Nouveauté » de l’édition, Artécole (Cestas) a fait revivre ces bals du XIXe siècle européen exportés dans le Nouveau Monde.

Daniel incarne la Nouvelle-France.


Daniel incarne la Nouvelle-France.

W. D.

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